La Brabançonne
Hymne national de la Belgique
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Points clés
- Elle trouve son origine dans un poème écrit à l'aube de la révolution belge, en 1830, par un acteur français du théâtre royal de la Monnaie : Alexandre Dechet, dit « Jenneval ».
- Celui qui parvient à s'imposer est une composition du ténor et musicien belge François Van Campenhout, également artiste dans le même théâtre.
- Le poème initial étant écrit en français, la question de la traduction en néerlandais se pose rapidement.
- Cela ne convient ni aux Wallons, qui critiquent l'œuvre sur le fond, ni aux Flamands qui, outre la critique historique, déplorent l'absence de version officielle en néerlandais, dans le contexte de l'évolution de la législation sur l'usage des langues en Belgique.
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Source summary
WikipediaLa Brabançonne est une chanson tacitement reconnue comme étant l'hymne national de la Belgique, sans toutefois qu'aucune mention ne soit faite, ni de l'œuvre en question, ni même d'un hymne pour le royaume, tant au Moniteur belge que dans la Constitution du pays, contrairement aux « symboles nationaux » disposés par l'article 193.
Elle trouve son origine dans un poème écrit à l'aube de la révolution belge, en 1830, par un acteur français du théâtre royal de la Monnaie : Alexandre Dechet, dit « Jenneval ». Le texte primitif n'est pas accompagné de partitions, mais différents habillages musicaux sont rapidement proposés. Celui qui parvient à s'imposer est une composition du ténor et musicien belge François Van Campenhout, également artiste dans le même théâtre. La musique et les paroles subissent plusieurs arrangements et variations au fur et à mesure des événements révolutionnaires, puis de l'histoire de la Belgique.
Le poème initial étant écrit en français, la question de la traduction en néerlandais se pose rapidement. Il faut cependant attendre 1921 pour trouver une première tentative d'adoption par une circulaire du ministère de l'Intérieur, qui impose la 4e strophe d'une version de Charles Rogier datant de 1860, toujours uniquement en français. Cela ne convient ni aux Wallons, qui critiquent l'œuvre sur le fond, ni aux Flamands qui, outre la critique historique, déplorent l'absence de version officielle en néerlandais, dans le contexte de l'évolution de la législation sur l'usage des langues en Belgique. Un consensus est trouvé avec la parution d'une circulaire du ministère de l'éducation nationale de 1938, qui adopte une version néerlandaise.
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