Mort de Quentin Deranque
homicide d'un militant néonazi français
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Pourquoi c'est tendance
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Points clés
- La mort de Quentin Deranque , militant d'extrême droite, néofasciste et néonazi âgé de 23 ans, survient le 14 février 2026 à Lyon à la suite d'un traumatisme crânien infligé, deux jours plus tôt, par des militants antifascistes, qui le frappent alors qu'il est au sol, après une rixe.
- Un groupe de militants d'ultradroite, dont Quentin Deranque fait partie, se tient aux alentours, en support du collectif.
- Peu après, Quentin Deranque, isolé avec deux membres de son groupe, est frappé au sol et reçoit de multiples coups à la tête.
- Victime d'un malaise plus d'une heure après les coups reçus, il est pris en charge par les secours avec un pronostic vital engagé.
- Peu de temps après les faits, le collectif Némésis et l'avocat de la famille de Quentin Deranque accusent d'anciens militants du groupe d'extrême gauche la Jeune Garde antifasciste d'avoir tendu un guet-apens à la victime.
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Source summary
WikipediaLa mort de Quentin Deranque, militant d'extrême droite, néofasciste et néonazi âgé de 23 ans, survient le 14 février 2026 à Lyon à la suite d'un traumatisme crânien infligé, deux jours plus tôt, par des militants antifascistes, qui le frappent alors qu'il est au sol, après une rixe.
Le 12 février 2026, le collectif fémonationaliste Némésis tente de perturber le déroulement d'une conférence tenue par l'eurodéputée Rima Hassan, membre de La France insoumise (LFI), à l'Institut d'études politiques de Lyon, en organisant un « happening » à proximité. Un groupe de militants d'ultradroite, dont Quentin Deranque fait partie, se tient aux alentours, en support du collectif. Une « rixe » éclate entre ces derniers et un groupe de militants antifascistes. Peu après, Quentin Deranque, isolé avec deux membres de son groupe, est frappé au sol et reçoit de multiples coups à la tête. Après s'être relevé, confus, il refuse de se rendre à l'hôpital et quitte les lieux. Victime d'un malaise plus d'une heure après les coups reçus, il est pris en charge par les secours avec un pronostic vital engagé. Il meurt deux jours plus tard des suites d'un traumatisme crânien.
Peu de temps après les faits, le collectif Némésis et l'avocat de la famille de Quentin Deranque accusent d'anciens militants du groupe d'extrême gauche la Jeune Garde antifasciste d'avoir tendu un guet-apens à la victime. Cette version génère de vives réactions politiques, ainsi qu'un fort écho médiatique en France, dans le contexte de la campagne des élections municipales de 2026.
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