Triskaïdékaphobie
peur du nombre 13
GlyphSignal keeps some article pages out of search while editorial context is expanded.
Pourquoi c'est tendance
Interest in “Triskaïdékaphobie” spiked on Wikipedia on 2026-06-03.
Sudden spikes in Wikipedia readership generally point to a newsworthy event or emerging public conversation that piques widespread curiosity.
At GlyphSignal we surface these trending signals every day—transforming Wikipedia’s vast pageview data into actionable insights about global curiosity.
Points clés
- La triskaïdékaphobie (du grec ancien τρεισκαίδεκα / treiskaídeka , « treize » et φόβος / phóbos , « peur ») est la phobie du nombre treize.
- Origine et historique Les nombreuses incidences du nombre 13 dans divers domaines temporels, religieux, historiques ou mathématiques semblent expliquer le caractère mystérieux et les superstitions entourant ce nombre.
- Il y a 12 mois dans l'année, 12 heures le jour et 12 la nuit.
- Treize est donc considéré comme source de déséquilibre et tombe dans une portion opposée du divin ; il marque une évolution fatale vers la mort, vers l'achèvement d'une puissance et d'un accomplissement.
- À la fin de ce cycle, le ciel et la terre sombraient dans le chaos.
Source note: This page combines GlyphSignal analysis with attributed reference material from Wikipedia. GlyphSignal adds trend context, traffic history, categorization, and editorial interpretation. See how we build these pages.
Source summary
WikipediaLa triskaïdékaphobie (du grec ancien τρεισκαίδεκα / treiskaídeka, « treize » et φόβος / phóbos, « peur ») est la phobie du nombre treize. C’est une superstition.
Les nombreuses incidences du nombre 13 dans divers domaines temporels, religieux, historiques ou mathématiques semblent expliquer le caractère mystérieux et les superstitions entourant ce nombre.
Le treize suit le nombre douze, qui symbolise accomplissement et cycle achevé. Il y a 12 mois dans l'année, 12 heures le jour et 12 la nuit. Le nombre est divisible par 2, 3, 4, ou 6 alors que 13 ne l'est que par 1 et par lui-même. Treize est donc considéré comme source de déséquilibre et tombe dans une portion opposée du divin ; il marque une évolution fatale vers la mort, vers l'achèvement d'une puissance et d'un accomplissement. Ainsi, durant l'Antiquité, les Perses croyaient que les douze constellations du Zodiaque influençaient les mois de l'année et que chacune régnait sur la terre pour un millier d'années. À la fin de ce cycle, le ciel et la terre sombraient dans le chaos. Cette croyance en la malchance associée au nombre treize est rappelée lors de la fête traditionnelle de Sizdah bedar qui voit les Iraniens quitter leur maison pour éloigner le mauvais sort, les familles passant leur journée généralement dans la nature, profitant d'un pique-nique et d'une fête.
Contenu de Wikipédia sous CC BY-SA 4.0